L’Indonésie à l’heure (décalée) de l’addition !

Le 13-12-2010 • Pays : Indonésie

L’Indonésie à l’heure (décalée) de l’addition !

Bientôt le moment pour moi de faire mes adieux à mon 1er pays d’Asie dont je foule le sol : l’Indonésie. Quand on projette de découvrir un pays pour la 1ère fois et qu’on sait que le dépaysement sera au rendez-vous, on est loin de s’imaginer à quel point on va être surpris exactement.

J’avais en tête quelques clichés que j’ai en tant qu’occidental sur le mode de vie et la culture asiatique. Néanmoins j’avais beaucoup d’interrogations concernant l’Indonésie. Entre Océanie et Asie, je n’avais que peu d’informations sur sa population, sa culture et leur mode de vie.  J’avais quelques échos concernant Bali, haut lieu touristique. Justement je ne voulais pas résumer l’Indonésie à ça : le tourisme. Mon voyage montre que j’ai eu raison car ce n’est pas sur cette île que j’ai vu et connu le plus de bons moments. C’est réellement avec Lombok que premièrement j’ai pu respirer du climat pesant du touriste traqué, deuxièmement pu découvrir de nombreux paysages extraordinaires et uniques et enfin ai eu l’occasion de découvrir les Indonésiens tels qu’ils sont et comment ils vivent.

Dernière chose que j’ai à ajouter avant le bilan : j’aurai du connaître une 3ème île : Sulawesi. Se situant au Nord de Lombok, j’ai choisi le moyen économique pour m’y rendre c'est-à-dire le bateau classe éco. C’était quand même 5 fois moins cher ! Et j’aurai du passer 6 jours pour me rendre à Luwuk au nord est, en face des îles Banggai : ma destination finale. Je voulais  y passer plusieurs jours voire 1 semaine : c’est un grand lieu de plongée !

Seulement voilà, j’étais ni plus ni moins le seul blanc à bord de ce bateau. Aucun membre de l’équipage ne parlait anglais. Grand moment de solitude : imaginez vous plus d’1 millier d’Indonésien dans un Ferry plein comme un ½uf, des dortoirs insalubres de 200 personnes chacun et moi au milieu de tout ça ! Vous obtenez un tableau que je vais éviter de vous peindre entièrement. J’ai n’ai effectué que la moitié du voyage et en 3 jours, on a eu le temps de me voler mon portable (tout neuf d’une valeur de 500¤) et 100$ et tout ça pendant mon sommeil sous mon oreiller ! Si j’ai effectué que la moitié du voyage c’est que l’équipage  m’a indiqué prendre un bus pour effectuer la liaison vers Luwuk...ou c’est ce que j’ai cru comprendre à travers son anglais très très approximatif (je suis gentil). Alors que ce n’était qu’un simple lieu de transit ! Et voilà pourquoi j’avais plus d’argent pour voyager en Sulawesi ! Je suis donc resté 2 semaines à Makassar, capitale de Sulawesi. C’est donc une grande ville….et heureusement ! Mais il n’y a pas grand-chose à faire pour un touriste ici…

Le Bilan :

1.   Ce que je n’ai pas aimé…

·         Le côté touristique de Bali : les grands hôtels sur les bords de plage qui dénaturent complètement le paysage. Je pense spécialement à Nusa Dua

·         La population Indonésienne m’a beaucoup déçue. Quand je suis arrivé à Bali, j’ai eu l’impression de rentrer sur une immense plateforme peuplée de mendiants vous collant à la peau. J’étais venu pour me détendre et voilà que je me fais aborder toutes les 30 secondes pour telle boutique ou tel taxi, c’est très déplaisant. Ca s’est calmé sur Lombok et Sulawesi car moins de touristes. Je les trouve aussi hypocrites, ne nouant des liens que pour garnir leur porte-monnaie.

·         Le manque cruel d’informations pour touristes. Excepté Bali, peu de gens parlent Anglais, pas de point touristes et du coup si tu ne parles pas Indonésien : t’es perdu !

·         Le surf : je n’ai pas trouvé beaucoup de bons spots en Indonésie durant mon voyage

Tous ces points sont dus au manque d’éducation et à la pauvreté du pays. C’est ce qui m’a surpris. Je ne m’attendais pas à si peu de moyens ici, alors qu’on en fait un haut lieu touristique ! Les gens ont peu de valeurs, peu de repères et ont peu de scrupules à déplumer un occidental.

2.   Ce que j’ai aimé…

·         Les paysages de Lombok, d’Ulu Watu et Kuta, Bali. Certains endroits sont paradisiaques et on se sent seul au monde : c’est revitalisant !

·         Les prix ! J’ai pu faire quelques bonnes affaires et si on s’y prend bien on peut ne débourser pas grand-chose que ce soit pour la nourriture, le logement, le transport, internet. Exception : la plongée car encadrée par des pros la plupart occidentaux...hé faut bien les payer ! J’avais un budget avant de venir et j’ai un surplus même en ayant connu quelques mésaventures.

·         Les spécialités culinaires locales! Malgré son aspect suspect : le Bakso est un régal mais ce n’est rien à côté du Nasi Curring. Il s’agit de riz au curry avec du poulet saveur terryaki et des légumes confits….hmmm un délice !

 

La bière est vraiment très bonne. Ici c’est la Bintang (« Etoile » en Indonésien) qui tient la vedette mais ma préférée c’est la Anker

 

Autres curiosités culinaires :

Les chips Lay’s saveur Algues

Les Tim-Tam en gaufrette

Pepsi blue et KratingDaeng (Mini Red bull sans bulle…un red quoi!)

 

Bon sinon côté nourriture, on se régale pas tous les jours ayant le choix entre du riz des noodles ou du porridge. Mais je dois dire que les spécialités m’ont beaucoup plu.

·         La plongée aux îles Gili : c’était un moment magique !

Pour finir, quelques photos de Makassar :

     

     

     

  

Une photo pour Pimi :

Et voici les fameuses petites bouteilles que l’on trouve sur le bord de la route un peu partout en Indonésie :

Terima Kasih Indonésia dan Rabu kau pengigi ke Kuala Lumpur. Traduction : Merci Indonésie et mercredi je m’envole pour Kuala Lumpur ! Je vais rester une dizaine de jours en Malaisie ensuite ce sera la Thaïlande et la Full Moon Party pour le jour de l’an ! D’ici là bien sûr vous aurez de mes nouvelles !

Salam Malam…

 

 

Syndication :
Lombok, decouverte de la vraie Indonesie

Le 10-12-2010 • Pays : Indonésie

Lombok, découverte de la vraie Indonésie

Les îles Gili est un haut lieu de la plongée, j’en ai pris plein la vue (voir article précédent). C’est aussi un haut lieu touristique : comme à Bali, on rencontre les prix version touriste (ou pigeon si vous me le permettez). Pourtant les îles sont petites et pas époustouflantes, en tout cas ca ne mérite pas de multiplier les tarifs par 2. J’y suis resté 2 jours, 1 nuit, le temps de faire ma plongée quoi !

     

J’ai ensuite posé mes bagages dans la capitale de Lombok : Mataram. Une ville immense : elle doit recouvrir plus de 20km², mais ça je découvrirai plus tard que c’est une spécificité Indonésienne (voire Asiatique ?). Impossible de se rendre d’un point à un autre à pied. Tout est loin. Je décide donc de louer un scooter pour toute la durée de mon séjour dans cette ville. J’arrive à faire baisser le prix de la location à 50 000 Rp/jour durant 5 jours (20¤).

La 1ère chose que je fais après m’être installé dans un hôtel dans le centre, c’est de réserver un billet de bateau pour Sulawesie car m’étant renseigné, je savais qu’il y en avait 1 tous les 15j. Je réserve un billet pour le samedi venant jusqu’à Luwuk, situé dans l’île du nord, Sulawesie en face des îles Banggai autre grand lieu de plongée.

Je prolonge mon trajet pour aller jusqu’à une ville nommée, tenez vous bien, Bangko-Bangko ! Ce nom vient de son origine Japonaise. Sur le plan de l’île, je vois que l’endroit est idéal pour surfer mais je vais découvrir que c’est loin d’être le cas et que c’est un endroit pour le moins rustique… Mais rustique ne veut pas dire sans charme, bien au contraire !

   

   

Spéciale dédicace à ma reum, yo !

Finalement, pas de journée surf comme prévue mais du repos sur de belles plages et une escapade dans le sud ouest de Lombok. Je découvre une Indonésie bien moins peuplée, plus nature, plus  authentique. Je préfère de loin cette Indonésie là ! Les habitants sont plus simples mais beaucoup plus accueillant et moins hypocrite qu’à Bali. Je noue un contact avec le gardien du port de Lembar, c’est de cette ville que le bateau mettra les voiles pour Sulawesie. Il me raconte un peu sa life avec son « little » english. C’est un homme d’une quarantaine d’année qui s’est installé dans cette ville après s’être fait licencié d’un hôpital à Mataram. Il me raconte qu’il est peu payé pour son nouveau job (tu m’étonne !).

Le lendemain, je prends mon scoot pour me diriger vers Kuta, le haut lieu du surf à Lombok ! Donc pour cette fois, je devrai voir plus de planches sur les vagues. A la mi-chemin, je perds ma direction dans Praya (Lombok central). Je demande le chemin à un jeune Indonésien sur la route. Très agréable et souriant au 1er abord, il me demande si cela me dérange pas de le suivre pour l’assister dans un cours d’anglais pour de jeunes indonésiens. Je trouve ça plutôt rigolo et accepte sa proposition. Nous arrivons à l’école (minuscule). La salle ne contient qu’une dizaine d’élèves agés de 13 à 25 ans, niveau débutant. Le prof a 24 ans. Les yeux se tournent tous vers moi (ça me change pas pour le coup). Ils sont écarquillés et admiratifs, et ça me gêne ! J’ai l’impression d’arriver d’une autre planète ! Finalement, ce n’est pas moi le plus timide mais eux. Le prof les bouge un peu, les motive. Il est ultra investi, il veut qu’on me pose des questions. Je suis impressioné par sa conviction. Je me présente et explique à tous comment ils peuvent s’améliorer : regarder des films en VO avec sous titre, écouter de la musique anglo saxonne, écrire les paroles, les traduire, parler tous les jours et s’exercer avec ses amis, ne pas être timide. Ensuite, plusieurs d’entre eux viennent un par un se présenter à moi et me pose quelques brèves questions. L’exercice était très interessant pour moi et j’étais heureux de pouvoir les aider un peu. Il s’agit d’une ville peuplée de gens très modeste à l’échelle indonésienne et leur moyen d’apprendre l’anglais est limité. Je leur explique que pour réussir dans leur vie et leurs études, il devait s’investir à fond dans l’anglais car ça leur ouvrirai beaucoup d’opportunités.

Il se fait tard et il m’est impossible de rejoindre Kuta donc Adi (le prof) se propose de m’héberger pour la nuit. Il me présente sa famille. Le garçon est attachant, il me présente son frère qui a été victime d’une grave maladie dont le traitement demande trop d’argent pour leur famille. On compare nos salaires : 200 000Rp contre 12 Millions/moi pour moi lorsque je travaillais à Mc Do. Je lui explique qu’avec mes études j’aspire à au moins 24 Millions. Il est estomaqué, normal l’écart est abyssal et les conditions de vie sont incomparables. Pas de matelas, un trou comme WC situé à l’extérieur de la maison, pas de meuble, riz tous les jours… J’éprouve de la compassion pour cette famille mais j’ai vite l’impression qu’il essaie de me rendre apitoyé sur son sort. Il me propose de m’emmener au « Bazaar », je comprends d’abord que c’est un marché de nuit mais en fait il s’agit d’un Luna Park. L’ambiance est très festive : concert d’un groupe local, beaucoup de monde et des attractions pour les enfants (exclusivement pour les enfants, rien pour les ados).

Voici Adi qui pose devant une pêche à la ligne !

Il me montre un stand « Bakso ». Il s’agit d’une spécialité Japonaise très répandue en Indonésie : un bouillon contenant du soja, des spaghettis, des boulettes de viandes, des ½ufs et des épices. On agrémente ensuite à sa façon avec du ketchup, de la sauce soja, du sembal (purée de piment très forte à la hauteur de la harissa). Je vois une bouteille qui a la forme de celle du coca mais avec un liquide plus orangé et sans bulle : le Tehbotol. C’est en fait du Thé que l’on peut servir frais : du Ice tea sans sucre en somme. Je me propose de payer le repas. On part, visite un peu le parc. Je trouve une voiture de Batman chez un marchand et en achète un pour faire plaisir à Isi, son neveu de 3 ans. Ca dépasse pas les 1¤ mais je vous raconte pas le bonheur du petit lorsque je lui ai offert. Il en a même seché les cours !

On s’assoie ensuite pour déguster du maïs grillé (succulent !) en écoutant le groupe.  J’ajoute que j’ai payé tout ça. Et j’ai eu l’impression qu’Adi m’utilisait pour se faire entretenir. Je suis un occidental, donc l’argent est illimité pour moi ! Au début ça me faisait plaisir d’offrir tout ça car il s’est montré accueillant.

Le lendemain, nous partons pour Kuta (il s’est imposé pour venir). Nous passons prendre un ami à lui qui était dans le cours d’anglais. On avait noué un bon contact, il avait un bon niveau et était intelligent. Je leur propose de louer une planche et de leur apprendre à surfer.

Bienvenue à Kuta Lombok !

   

Je passe quelques bonnes heures à surfer, mes talents de professeur n’ayant apparemment pas porté leurs fruits. En fait l’endroit était dangereux car très rocailleux. J’ai préféré ne pas m’obstiner avec eux. D’ailleurs j’ai eu moi même des difficultés à monter sur ma planche. Le temps n’était pas propice à de bonnes « waves » car elles cassaient trop rapidement. Je vous passe les termes techniques. Pour l’occasion, j’ai enfilé ma wetsuit Quicksilver dont je suis tombé amoureux ^^ (voir photo 15)

On a fini la journée en bordant les plages magnifiques de Kuta.

 

Les 2 jeunes gens me proposent de manger un Bakso pour finir la journée, j’accepte avec sceptissisme. Le Bakso est délicieux. Je croque dans une sorte de gateau de riz emballé dans une feuille de bananier. L’assistance se moque de moi car la feuille de banane sert juste à l’emballage et n’est pas comestible. J’explique que j’aime ce plat et que j’aimerai ouvrir mon propre Bakso à Paris, une sorte de Bakso immense ! Oui car le Bakso est un petit stand de 1 m sur 50cm transportable par motocyclette.

Mes 2 camarades me font comprendre que c’est à moi de payer le tout, en gros ils me l’imposent. La somme n’est pas énorme mais je refuse de payer le tout. Et c’est comme ça que mon aventure avec ces les 2 intéressés s’arrête !

Le lendemain, je vais visiter les cascades de Senaru, au nord de l’île. Un paysage tropical superbe !

Salam malam 

Syndication :
Bali, Balo…puis Bateau !

Le 30-11-2010 • Pays : Indonésie

Bali, Balo…puis Bateau !

Après être resté 5 jours sur l’île de Bali, je dois dire que j’ai plutôt été déçu de l’endroit mais surtout de sa population. J’ai d’abord connu Denpasar, où il n’y a rien de bien intéressant à voir là-bas donc je me suis illico-presto réfugié à Kuta qui se situe 5kms au sud de là. C’est le bon coin à connaître sur l’île de Bali. Même si l’endroit grouille de touristes, la ville est charmante et la plage très coquette. On peut surfer sur de bonnes vagues pour une somme quasi dérisoire à condition de discuter les prix proposés : 50 000 roupies (= moins de 5¤) pour une après-midi. Vous avez pu voir les photos de la plage de Kuta sur mon 1er article concernant Bali. Je me suis donc posé dans cette ville durant tout mon séjour sur l’île dans un « hôtel » que l’on appelle homestay ici, sorte de bungalow pour 500 000rp pour les 5j (soit une quarantaine d’euros) petit-dej inclus (voir article précédent) ! Petite parenthèse en passant, j’ai été plutôt destabilisé par la monnaie içi croyant souvent que je possédais beaucoup d’argent dans mon porte-feuille. L’exercice de conversion Rp à ¤ est compliqué puisque la 2ème monnaie est l’US $ donc il faut jongler entre ces 3 valeurs. 1$ = 9 000 Rp // 1¤ = 12 000Rp

J’ai ensuite visité Ulu-Watu, en taxi vu qu’il n’y a plus de bus si on dépasse Denpasar. C’est un moyen de locomotion très cher içi. Pour le reste du séjour, j’ai opter pour la location d’un scooter (moyen de locomotion le plus répandu içi). On paie 100 000Rp pour faire 20kms en taxi tandis que l’on paie 70 000Rp pour une journée de location du scooter (l’essence est à 4 500Rp le litre).

J’ai passé une journée sur la plage paradisiaque d’Ulu Watu : surf, farniente, resurf, reresurf et rereresurf :

     

Eh oui ! Il n’y a pas que les paysages qui sont magnifiques…

  

Je vais essayer de mettre quelques vidéos de surf mais bon ça va être dur…la question ce n’est même plus « Est ce que ma connexion va être bonne ? » C’est « Internet….vous connaissez ? »

Voilà pour Ulu Watu, j’ai ensuite mis le cap sur Nusa Dua, toujours dans le sud de l’île. Mais là, les plages sont bordées d’hotels de luxe : Hyatt, Sheraton, et cie. Pas de surf, ah si : 20$ de l’heure, pardon ! Vous vous rappelez quand je vous disais que je l’avais loué 5¤ l’après midi ? Pour l’occasion, pas besoin d’exercice de conversion !

Et à part ça rien….Et tout est cher. J’ai beau remonté la côte jusqu’au centre, j’ai rien vu d’exceptionnel. Autre chose : comme je vous l’ai dit dans mon 1er article, les gens vous harcèlent pour vous vendre : « Massasse » (Massage avec leur accent), Taxi, Moto, souvenir et cie. Le pire je me suis fait escroquer lorsque j’ai voulu changé mes $ en Rp. Le gars de l’agence a fait la conversion devant moi, on a compté les billets ensemble mais pourtant dans mon porte monnaie j’ai du avoir 300 000 Rp de moins. Je m’en suis pas rendu compte tout de suite, c’est en achetant que ça m’a semblé bizarre d’avoir si peu de billets. Lors de la 2ème fois que j’ai changé, rebelotte le gars compte devant moi, il y a le compte et tout va bien. Je vais faire du shopping quand je vois qu’au lieu d’avoir 850 000Rp, j’en ai 200 000 de moins. Je retourne illico-presto voir le gars. Il me voit, j’ai même pas à ouvrir la bouche qu’il voit de quoi il s’agit. Pour finalement rendre mes $. Je vais chez son voisin, et là je découvre la même arnaque ! En fait, ils comptent mais au moment de vous donner de l’argent il vous pose une question pour que vous les regardiez dans les yeux et là ils retirent des billets du magot. Devant moi, un anglais a flairé de suite le coup et criait il n’y a pas le compte. Bon il avait perdu son sang froid, n’arrivant plus bien à compter. Donc je l’ai aidé mais pareil, il allait se faire escroquer. Tout ça pour dire que les indonésiens sont une population malhonnête, n’ayant pas de scrupule à berner les touristes par n’importe quel moyen. Il faut à longueur de temps discuter des prix, redoubler de vigilance à ses affaires et ne jamais croire un indonésien. L’indonésien est hypocrite, il va vous rencontrer en étant très sociable avec vous. En 5 minutes vous êtes son ami « de c½ur ». Vite, il va vous décrire sa vie et là par empathie, il vous piège pour par la suite baser votre relation sur l’argent. Ca crée une ambiance malsaine qui oppose les locaux aux touristes, c’est une forme de racisme en somme. Ca ca ne vaut pas que pour Bali mais on va dire que Bali est une concentration de cette mentalité.

J’ai donc écourté mon séjour à Bali et j’ai pris le 1er bateau pour Lombok, la voisine de Bali à l’Est. J’ai fait la découverte des îles Gilis. J’y ai fait ma 1ère plongée depuis l’Australie et sa barrière de corail (aaaah c’est bon !). C’est endroit est reconnu pour son site de plongée et c’est vrai que c’était un régal ! Et pour vous, j’ai un cadeau….les photos de ma plongée !

           

          

         

Salam malam…

Syndication :
Babali, le pays où la vie est moins chère

Le 17-11-2010 • Pays : Indonésie

Babali : le pays où la vie est moins chère

 

Goodbye Australia : ça y est je l’ai quittée. Cette Australie qui me faisait tant fantasmer est désormais derrière moi…Non pas que je n’aimerai pas y retourner un jour (pourquoi pas…), mais aujourd’hui marque la fin de mon périple de « l’île-continent » qui a duré 8 mois allant jusqu’à J-2 de la fin de mon visa Working Holiday. Des souvenirs majoritairement bons qui m’ont fait avancer, m’ont donné de la maturité, m’ont éloigné de mon ancienne vie universitaire pour me faire ouvrir les yeux sur le monde.

Aucun regret, beaucoup d’enseignements : en somme voilà le bilan de mon année de globetrotter. Arrive 4 mois à la découverte de la « cheap » Asie.

-          1ère destination : l’Indonésie

-          2ème destination : la Malaisie

-          3ème destination : la Thaïlande

-          4ème destination : le Laos

-          5ème destination : le Vietnam

-          (6ème destination : le Cambodge), si le timing le permet

-          7ème destination : retour en Thaïlande pour un séjour en famille…

-          Puis retour en France….pour de bon !

1ère étape : l’Indonésie donc avec au programme : 1 semaine à Bali, 1 semaine (voire plus) à Lombok (sa petite s½ur), et 1 autre semaine à Sulawesi, l’île du nord qui borde Bornéo. J’ai un visa touriste d’un mois, je m’accorde donc une semaine de marge pour rester là où l’herbe sera plus verte.

Je suis arrivé à Denpasar le 15 Novembre au soir. Un chauffeur devait m’attendre à l’aéroport pour m’emmener à l’hôtel que j’avais réservé. Personne. J’ai pris un taxi (qui n’était pas donné), suis rentré dans cet hôtel qui annonçait internet mais la connexion ne marchait pas… Bref le lendemain je suis parti de ce boui-boui pour visiter Denpasar, capitale de Bali. Ville surpeuplée et survéhiculée, rien ne m’attirait içi. Néanmoins, j’ai pu me mettre au parfum des tarifs asiatiques : un Mcdo englouti pour moins de $1,5, la PaNa (à prononcer à l’espagnol) :

Un Mcdo avec du riz !

Autre curiosité le Mcdelivery : on vous sert le Mcdo à domicile (d’ailleurs je me suis toujours demandé pourquoi les pizzerias en France le faisaient mais pas les Mcdo) :

Je suis ensuite parti avec mes sacs à dos en direction de Kuta à pied. Ne croyez pas qu’il s’agit d’une folie tant il y a de taxis qui vous claxonnent pour vous faire monter. Néanmoins je choisi de faire du stop car ce sont de vrais attrape-touristes ! En fait, il faut prendre les « bus-train » (sorte de van aménagé en bus) pour ne pas débourser beaucoup. Un « bus-train » s’est arrêté pour m’emmener à Kuta pour un total d’un peu plus de $1 alors que le taxi m’emmenant de l’aéroport à l’hotel de Denpasar m’en avait pris 15 ! (voir sur carte)

J’avais pu lire que Bali était devenue très touristique. Je suis d’accord avec ça : les Balinais sont insuportables. Ils harcèlent tous les non Asiatiques qui passent devant leurs commerces. Ca ajouté aux taxis qui vous claxonent à longueur de temps, on a vite envie d’en prendre un pour tapper sur l’autre. D’un côté les valeurs sont disproportionnées (même à Bali), $1 représente tant pour eux. Ca doit faire tourner la tête de voir tant de portefeuilles bien garnis.

Néanmoins, je ne suis pas d’accord avec ceux qui disent que l’île a perdu de son charme. Je la trouve toujours très typique, comme en atteste ces quelques photos :

                   

Petit déjeuner typique :

Bière du pays : la Bintang

Cocorico :

Photos de la plage de Kuta :

            

Vidéo de surfeurs dans la section Vidéo

To be continued…

Syndication :

Copyright © Janosider Tous droits réservés. Theme by Laptop Geek adapté pour Kikooboo.